[147]C'est un combat entre ton coeur et le miens.

C'est un combat entre ton coeur et le miens.
______Il m'a dit, un jour, entre deux rayons de soleil, ou peut être par une nuit fraîche, assis dans les graviers le nez levé vers le ciel. Il m'a dit, nous deux on forme un tout, nous deux main dans la main, dans la nuit, sous la pluie. Je l'ai pas cru quand il m'a dit, l'amour n'a pas d'âge, de maison, l'amour n'a ni de raison ni de saison. Est-ce que j'ai choisi de t'aimer ? Il m'a dit, t'es tombée du ciel, comme les flocons qui s'entremêlent dans mes cheveux, comme les larmes qui perlent au coin de mes yeux mais ne tombent plus, maintenant qu'il est là. Et moi, et je, tu, elle, je ne sais plus. Il m'a dit, qui sommes-nous, deux inconnus, tu ne sauras jamais vraiment qui je suis, et moi je t'aime pour ce que tu n'es pas. Il m'a dit, ne t'inquiète pas, un jour si nos chemins se séparent, un jour on se recroisera, quand on oublie, on se souviendra. Je l'ai pas cru quand il m'a dit, j'ai jamais cru tout ce qu'on me dit, je ne crois ni en Dieu ni en lui, ou peut-être bien que si, bien trop en tout ce qu'il dit. Il m'a dit, mais peu importe si tu m'aimes, je suis là dans tes bras, tes doigts entrecroisés avec les miens, il n'y aura plus de jour ni de nuit, je me fous de tout tant que t'es là, les cailloux peuvent bien ricocher tout autour de nous, rien ne m'atteint tant qu't'es là, tant qu't'es là.

J'ai pas toujours su trouver les mots, pas toujours su te montrer à quel point j'étais heureuse dans tes bras. Mais ce que je sais c'est que j'aime y être... Passer des moments devant ma glace à me faire jolie pour toi*, être dans un parc à manger chinois et profiter de la chaleur de l'été qui arrive, marcher dans les rues de ta ville pieds nus, mes chaussures à la mains, rentrer sans se faire voir ni entendre, profiter de toi*, regarder Requiem for a dream en te caressant les mains, m'endormir contre ton corps, me réveiller à tes côtés, prendre une douche ensemble, retourner dans ta chambre sans se faire voir, manger une pizza et des Prince à la vanille, partir profiter du soleil, prendre le RER, se poser devant Gare de l'Est sur un banc, et parler... J'aimerais vraiment qu'on se fasse cette journée au bord de la mer...

Je t'aime* Amor*...


- Tu l'aimes ?
-Ben ouais, elle est belle.
- C'est tout ?
- Euh... quoi d'autre ?
- Comment ça quoi d'autre ?



- Je te demande si tu l'aimes. Je te parle d'amour. Et toi tu me dis qu'elle est belle ? Belle ? Moi quand je te parle de beauté. Je ne te parle pas de son joli petit cul moulé dans un jeans Levis. Ni de ses lèvres pulpeuses. Ni de ses grands yeux pétillants. Putain. Je ne parle pas de ça. Moi ce que je voulais que tu me dises c'est que tu l'aimes. Que tu aimes tout d'elle. Ses defauts. Les pires. Le gout de ses larmes quand rien ne va plus. L'odeur de ses cheveux quand tu l'embrasses dans le cou. Ses tâches de rousseurs quand l'été pointe le bout de son nez. Et quand j'évoque le mot amour. S'il te plait. Ne l'associe pas au sexe. Parce que tu vois. Savoir combien de fois tu te la tape tous les jours. Moi. Je m'en fous. Merde. Il y a des mots pour parler d'elle. Pas des mots en toc. Pas des mots qui sonnent faux. Pas l'un de ses mots ringards que tu as entendu dans un film. Pas comme ça. Parfois il n'y a pas de mots. Juste des regards. Des gestes. Encore des regards. Puis un sourire. Qui dure. Qui dure. Qui dure parce que tu as ta main posée sur sa peau brulante. Parce que dans sa poche tu as furtivement caché un gribouillis avec inscrit " je t'aime " quand sa tête était tournée. Parce que les jours passent trop vite quand elle est là et que tu ne veux plus la quitter. Que tu ne peux plus lacher sa main. Et que tu lui dis que sans elle, chaque minute est inutile. Et en revanche. Parce que tout ne va pas toujours bien. Que ses yeux brillent. Parce qu'elle pleure. Lors d'une dispute. Qu'elle te lance au visage des mots affreux. Des cris de haine. Pardonne la. Recommence à zéro. Et dis lui. Crie le. Je t'aime. L'amour c'est ça. Ce n'est pas un jeu. C'est dangereux. Tu vois. Moi. C'est ça dont je parle.

"Et quand tu n'regardais pas, moi j'étais comme au cinéma, les yeux sur toi..."

# Posté le samedi 06 juin 2009 09:39

Modifié le lundi 08 juin 2009 13:54

[146]Cassie, où es-tu ? Qui es-tu ? Que fais-tu ?

Cassie, où es-tu ? Qui es-tu ? Que fais-tu ?
Lundi, premier juin. J'ignore pourquoi et comment un simple "tu sors ?" à créer ce malaise entre nous, j'ignore pourquoi tu restes éloignée, pourquoi après m'être excusée tu cherches encore à me faire culpabiliser ou je ne sais quoi parce que oui je sors, oui je vis ma vie, oui j'aime ça. C'est étrange, pour moi rien ne change, tu as toujours la même place dans mon coeur, et tu restes telle que tu es. Je t'aime énormément tu sais, je tiens à toi comme je tiens à un membre de ma famille. Tu m'es indispensable et tu le sais très bien. Alors pourquoi tu me fais autant de mal ? Pourquoi tu cherches à me pousser à bout ? A m'insulter ? A faire en sorte que je m'en veuille de choses qui constituent ma vie sociale ?
Pourquoi tu me fais me retrancher dans mes limites et m'énerves ? Pourquoi je n'arrive plus à prendre les choses avec calme ? Peut-être parce que ça fait déjà quatre ans que je les prends ainsi, et que je constate que rien ne change. Ton attitude ne change pas, tu es toujours aussi agressive avec les gens qui t'aime, toujours en train de "toucher le bonheur" et de t'en éloigner aussitôt. Toujours à faire un pas en avant pour deux en arrière... Et la clope, l'alcool... Pfff je veux bien avoir confiance en toi, croire en toi, être là pour toi, mais si tu ne fais rien pour aller mieux, rien pour te sentir mieux... Je crois que mis à part ce que j'ai toujours fait pendant quatre ans déjà, je n'ai pas l'énergie de faire beaucoup plus. Je suis désolée de tout ce que tu vis, mais je ne peux pas trouver la volonté d'arrêter la clope à ta place, je ne peux pas trouver la volonté de me regarder dans le miroir et de me dire la pure vérité à savoir "je suis jolie" pour toi. Et pour finir, je ne peux pas toujours te rassurer en te disant ce que tu attends que je te dise : Tu n'es pas une loque, tu es très bien comme t'es blablabla... Je te l'ai répété des centaines de fois en quatre ans, rien n'a changé, tu as fait quelques pas en avant pour je ne sais combien en arrière... Ce qui t'as fait certes évolué par rapport à ta situation d'avant mais aussi régresser par moment... Et moi dans tout ça ? Je ne sais plus quoi faire.
J'ai beau être là, te donner mes avis, te faire comprendre les choses... Te donner mon avis qui soit disant est important pour toi, j'ai toujours l'impression qu'au final, tu n'écoutes que ce que tu veux écouter. Au final, tu n'entends rien que ta voix intérieure qui ne sait pas ce qu'elle veut malheureusement. Un coup trop grosse, un coup ça va... Mais jamais la bonne vision. Dans le fond, j'ai bien l'impression que tu t'en fiches. Que tout ce que tu cherches, c'est quelqu'un sur qui compter mais qu'après tu te débrouilles pour le reste, ce n'est qu'en faisant tes erreurs que t'apprends quelque chose, seulement voilà, je suis à bout, je n'en peux plus. On ne joue pas avec moi comme avec une poupée, et si j'essaie de te mettre en garde, de t'ouvrir les yeux parfois, ce n'est que pour ton bien, mais je ne remplacerai jamais ta mère, tu as manqué d'une présence pour te guider dans la vie, c'est sûrement pour ça que tu ne vas pas bien à l'heure d'aujourd'hui. Seulement moi, j'aimerais te protéger, mais je ne remplacerai jamais le rôle d'une mère, j'aurais toujours le rôle d'une soeur. Et malgré tout ce qu'on peut dire, ce n'est pas la même influence, même si j'en ai sûrement un peu dans mes propos sur toi, je n'en ai visiblement pas suffisamment pour que tu fasses ce travail qui te serait tant nécessaire. J'ai l'impression d'avoir accompli mon bout de chemin mais que toi tu n'as pas le déclic de faire le tiens pour enfin te sentir bien. Pourquoi ? As-tu peur ? Es-tu effrayé du vide ? Cela m'étonnerait vu que tu aimes les sensations fortes et que le saut à l'élastique ne te fait plus peur.
Pourquoi ces sms avec un ton de fille jalouse, envieuse, voire même un peu triste ? Pff... Tu crois que ça me fait du bien de savoir que c'est à cause de moi qu'on en est là ? Certes je t'ai dit de mauvaises choses, mais fallait pas m'énerver. C'est comme ça, par moment il ne faut pas me chercher. Maintenant, je ne sais pas trop comment prendre la situation, tu es distante d'une manière indéfinissable. Je n'ai rien fait de mal, du moins pas quelque chose qui mérite ce que tu fais en ce moment. Surtout que je suis la première à revenir vers toi, et à te dire combien tu comptes pour moi. Maintenant tu lis cet article ou non, ça m'est égal. Ce que je sais, c'est que j'avais besoin de parler de certaines choses et maintenant c'est chose faite.
Je t'aime toujours autant...
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# Posté le vendredi 05 juin 2009 21:33

[145]Who says I'm a bitch ?

Baby baby baby


Je veux des plans sur la commode
Je veux Tellier sur mon iPod
Je veux l'amex black de ta mère
Je veux la voiture de ton père

Je veux sortir avec tes potes
Je mettrai ma plus belle culotte
Je veux une session un peu hot
Je veux bien que tu regardes mais pas que tu pelotes


Baby baby baby

Je veux être dans le top de justice
La main gaspard sur ma cuisse
Je veux compter même sans les doigts
Je veux les tiens au bon endroit

Je veux pas prendre les escaliers
Tiens c'est parfait tu vas me porter
Je veux que moi sur les photos
Et je veux poser pour St-Lau


Je veux des enfants surdoués
Et je veux que mon chien soit diplôme
Je veux ta tête sur la plateau
Je veux la mienne chez Denisot


Baby baby baby


Je veux pas de cake je veux de la coke
Je veux pas de Kate je veux Ethan Hawk
Je veux sauter d'une grand échelle
Toi tu te démerdes pour l'arc en ciel


Je veux des glaces choco vanille
Je veux tes boules a la myrtille
Je veux danser comme Vanessa
Je veux voir son mec a Ibiza

Je veux dormir quand tu te réveilles
Et je veux le même t-shirt que Yelle
Je veux rentrer dans tout mes jeans
Et je veux que tu me rinces avec ta prime

Je veux des glaçons dans mon verre
Faire une soufflette a ta grand-mère
J'ai vu ton ex tu sais la sotte
Dis lui que j'ai retrouve ses bottes


Je veux pas de noyau dans ma cerise
Je veux que tu redresses la tour de Pise
Je veux jouir dans une 2 chevaux
Et je vais le faire derrière ton dos

# Posté le mardi 26 mai 2009 10:31

[144]° E f f y °

° E f f y °
[300ème Com's] Les gens passent à côté d'elle, ne la remarque presque pas dans les premières saisons alors qu'elle se révèle être le personnage central, le lien entre tous. Il n'y a pas de mots pour la décrire. Elle est tellement tout et rien à la fois, le rire et les larmes, le mystère et la révélation. Si vous me voyez sourire comme elle, dites vous bien que ce n'est que pour une chose. Amoureuse d'un seul, je fais du mal autour de moi et je me fais du mal parce qu'il m'est inaccessible.

"Tu vois, elle avait quatre ans la première fois qu'elle m'a battu à cache-cache. Je l'ai cherchée pendant des heures. Quand finalement je l'ai trouvée... elle a juste souri. Tu connais le sourire d'Effy ? Qui veut dire... "Tu ne me connais pas entièrement. Et tu ne me connaîtras jamais entièrement." Tu vois, ce type de magie. Elle est bonne pour dissimuler des trucs et... cacher, esquiver. Mais je pense la connaître. Et je pense qu'elle a tant d'amour dans son c½ur... que c'est sa façon de laisser tomber, montrer ses cartes... ça lui fait trop peur."
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# Posté le vendredi 22 mai 2009 19:53

[143]Et si ce n'était pas de ma faute ?

Et si ce n'était pas de ma faute ?
What if I'm not the hero ?
What if I'm the bad guy ?


J'ai décidé que ce n'était pas de MA faute si tout s'était envolé en poussière. Certes, je suis responsable mais je ne dois pas porter ce fardeau entièrement sur mes épaules. Donc, je vais arrêter de me sous-estimer, arrêter de culpabiliser... Et ensuite peut-être que je pourrais commencer à vivre.
En tout cas, je tenais à dire que c'était une épreuve pour moi aussi hier ma Jumelle, même si je ne le montrais pas. Et je suis très contente de t'avoir poussée à le faire. Toi et Jesse, je vous remercie pour notre conversation et le courage que j'ai trouvé après. Ça m'a fait beaucoup de bien, et je me suis sentie désirable, avec toutes les autres filles qui étaient pires, sans vouloir être méchante, moqueuse ou quoi que ce soit. Je crois que ça me permettra à l'avenir de mieux m'assumer. Et ça, ça n'a pas de prix. (Pour tout le reste il y a Eurocard Mastercard. On sait !) A refaire, quand vous voulez, même une fois par semaine pourquoi pas. Je vous aime.

What if I change the world ?

Et dire qu'aujourd'hui Amarilis* resplendit, qu'elle a envie de s'épanouir de nouveau, qu'elle est même de plus en plus belle et qu'elle refait une tige florale qui donnera naissance à de belles fleurs bientôt... J'aime lui parler, et je lui ai promis. Jamais, je ne l'abandonnerai. Je n'abandonne jamais. Cap.
Un an et sept mois.


Une porte s'ouvre et une autre se referme,
de toute mes forces je tente de la maintenir ouverte.
Mais irrévocablement elle se refermera.
Elle emportera avec elle, la chaleur et mon inconsciente jeunesse
pour ne me laisser que la froideur d'un monde impitoyable.

# Posté le mercredi 20 mai 2009 14:43

Modifié le mercredi 20 mai 2009 14:59